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Les TIC au Maroc, un élément moteur pour la réforme du système d’éducation

mardi 5 mai 2009


Les technologies de l’Information et de la Communication (NTIC), un outil majeur au service de l’édification des sociétés du savoir, constituent un élément moteur pour réformer le système d’éducation et renforcer l’efficacité de l’enseignement, a affirmé Mohamed Timoulali, conseiller régional en politique des TIC au Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique du nord.

"Les TIC sont un vecteur de progrès et propose, à ce titre, des solutions viables à court et long termes pour les dilemmes éducatifs. Elles offrent des perspectives de développement particulièrement positives pour la réforme globale de l’école", a-t-il souligné dans une déclaration à la MAP en marge de la première session du Comité de l’information, de la science et de la technologie pour le développement (CODIST I), tenue du 28 avril au 1er mai au siège de la CEA à Addis-Abeba.

Les pays en développement sont pour la plupart en train de consentir des efforts pour s’ériger en des sociétés du savoir, d’où la nécessité impérieuse pour les systèmes éducatifs formels d’assurer une éducation et une formation de la population active à la fois pertinentes, à la pointe de la technologie et adaptées au marché du travail, a fait remarquer M. Timoulali.

Il a, à cet égard, mis l’accent sur l’expérience marocaine "réussie" en matière d’introduction des TIC dans le système éducatif, rappelant que le Royaume s’est lancé, ces dernières années, dans un programme ambitieux baptisé "Généralisation des Technologies de l’Information dans l’Enseignement" (GENIE) et qui vise la généralisation des technologies de l’information et de la communication pour leur intégration dans le système d’éducation et de formation.

Ce programme est axé sur trois objectifs principaux, à savoir l’infrastructure à travers la mise en place de salles multimédias connectées à Internet dans les établissements scolaires, la formation en mettant en place des programmes de formations qui répondent à une urgence en matière de formation des enseignants dans le domaine des TIC et le développement du contenu qui est l’axe le plus important dans l’intégration des TIC dans le système éducatif national.

M. Timoulali a, à ce propos, souligné que la réunion du Comité intergouvernemental des experts qui sera organisée, du 6 au 10 mai, par le Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique du nord aura pour thème "l’éducation et l’emploi".

Cette rencontre statutaire qui se tient annuellement est initiée en préparation de la réunion des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique.

Les débats seront focalisés, entre autres, sur l’adéquation de l’éducation et de l’emploi, l’importance de l’éducation dans la société du savoir et du rôle des TIC dans la création de l’emploi, a-t-il précisé.

Au registre de l’offshoring, le Maroc a mis en oeuvre des stratégies qui ont fait de lui une destination privilégiée dans ce domaine. "Malgré la crise financière qui secoue les économies mondiales, le Maroc continue de développer des zones d’offshoring, telles Casablanca nearshore et Rabat technopolis", a-t-il souligné.

Le Maroc enregistre également une grande avancée dans le domaine des indicateurs statistiques sur les télécommunications. "Dans ce domaine, le Maroc est un pays ayant participé au projet +Scan ICT+ de la CEA financé par le Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI), a indiqué l’expert marocain.

Dans ce cadre, l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) pilote un observatoire des technologies de l’information qui se veut un support de communication avec l’extérieur permettant à toute personne d’obtenir de l’information sur l’état de développement des technologies de l’information au Maroc. Il permet aussi à l’ANRT de remplir ses obligations en matière d’engagements internationaux, notamment à l’égard des demandes d’informations de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).

Par ailleurs, M. Timoulali a mis en exergue le travail accompli par la Division des TIC et des Sciences et technologie (ISID) à la CEA dans le but "d’aider les pays africains à élaborer des politiques et cyberstratégies utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC) et à mettre à contribution les sciences et technologies et la géo-information au service du développement socio-économique des pays".

Cette Division accompagne aussi les Communautés économiques régionales (CER) à intégrer ces secteurs pour implémenter une société de l’information conformément aux décisions adoptées par le Sommet mondial de la société de l’information (SMSI), a-t-il ajouté.

Concernant les recommandations issues de la première réunion du CODIST, M. Timoulali a indiqué que celles-ci sont de nature à appuyer les Etats membres de la CEA à utiliser de façon intégrée les TIC, les sciences et technologies et la géoinformation. " Aujourd’hui, les Technologies de l’Information et de la Communication connaissent de plus en plus des développements constatés et obligent tous les pays de bâtir des politiques de généralisation de ces technologies pour relever les défis auxquels ils sont confrontés", a-t-il fait observer.

M. Timoulali a de même salué la présence de représentants du Haut Commissariat au Plan (HCP) et du Centre national pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST) à cette première session du CODIST.

MAP

 
 
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